La justice britannique a donné gain de cause au groupe Pink Floyd qui avait assigné en juste sa maison de disque EMI sur les
modalités de vente en ligne de ses albums et sur le calcul des droits d'auteur.
La Haute cour de Londres a estimé que le contrat signé en 1967 entre le groupe britannique et sa maison de disque interdisait à cette dernière de vendre des morceaux à
l'unité, "pour préserver l'intégrité artistique des albums", comme l'affirmait le groupe.
"Conserver le contrôle artistique"
L'avocat des Pink Floyd Robert Howe avait rappelé, lors d'une audience devant la Haute cour de Londres en début de semaine, que le groupe, réputé pour ses albums où certains morceaux s'enchaînent
sans rupture, voulait "conserver le contrôle artistique" de sa production. Le contrat prévoyait donc que les albums devaient être vendus
dans leur configuration originelle,
avait-il expliqué.